Au fil des mots !

Ka Philippine

Depuis toujours, j’aime me plonger dans la lecture d’une histoire bien écrite. La lecture m’a littéralement sauvé la vie, car une adolescence passée en zone de conflit n’était pas la meilleure façon de démarrer une vie d’adulte équilibrée.  J’ai pensé cette page comme un support pour mes petites taches d’encre sur papier blanc, histoires de femmes – et d’hommes – en provenance de ma terre natale, le Burundi, et d’ailleurs. Elle sera porteuse de tous mes écrits, quels qu’ils soient, au gré de mon imagination (et peut-être aussi de mes réflexions…), avec comme seule ligne directrice une certaine quête de sens, en expression libre.

En ce début d’année (2021) et depuis les derniers mois de l’année dernière, j’expérimente des circonstances inédites, qui me font vivre une sorte de parenthèse dont je veux fructifier le désenchantement en œuvres positives et vivantes, et enfin commencer à rédiger et affiner « mes » histoires. J’embrasse cette nouvelle aventure comme toutes les autres avant, dans une sorte d’exaltation teintée de crainte, non pas de me fourvoyer, mais plutôt de faillir à ce rendez-vous en refusant d’affronter mes émotions les plus profondes, auxquelles je vais nécessairement devoir faire appel.  Je vais donc partir à la découverte de multiples histoires dont les personnages auront, pour l’essentiel, comme point commun d’être inspirés par la vie sur les collines et dans les plaines verdoyantes du Pays du Tambour Sacré.

Je vais écrire sous le nom de Ka Philippine, en une référence espiègle à mon enfance. Ka Philippine veut dire « Petite Philippe »,  ainsi que m’appelaient des amis de la famille. Ceux-ci avaient en effet une légère tendance à me considérer comme un prolongement de mon père. 

À tout de suite !

%d blogueurs aiment cette page :